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12 Feb

La révolution Tunisienne à Menzel Bourguiba : Emploi, chômage et … sécurité

Publié par menzelbourguiba-ex-ferryville.over-blog.fr  - Catégories :  #Chroniques sociales et politiques

commissariat.jpgEmploi, chômage et …

 

Il aura fallu la Révolution Tunisienne pour que Menzel Bourguiba fasse l’objet de quelques articles dans la presse en Tunisie. Mieux j’ai même lu un article reproduit dans un grand hebdomadaire français « Courrier international ». Alors de quoi parle la presse à propos de Menzel ? De … sécurité évidemment ! Rien d’étonnant ni de bien nouveau donc par rapport à ce qui se passe dans toutes les villes et régions de Tunisie. A part que l’auteur de l’article paru sur le journal « La Presse » nous révèle quelques informations qui en disent long sur la dégradation de la situation de la ville sur le plan social. « Menzel Bourguiba est l'une des trois régions considérées comme les plus instables par le ministère de l'Intérieur avec Gafsa et Kasserine. Elle est la quatrième zone industrielle et la troisième en matière de chômage. Pourtant, aucun intérêt des autorités publiques. Les ministres ou l'ancien Chef de l'Etat ne se sont pas empressés de la visiter ». Menzel est l’une des principales zones industrielle, la quatrième paraît-il (du pays, je suppose). Ce qui est très vraisemblable. Mais également la troisième quant au taux de chômage. Voilà donc une autre information d’importance sauf que nous n’avons pas de données chiffrées. C’est dommage. J’ai eu beau chercher des chiffres mais en vain. Il y a pourtant l’INS (institut national de la statistiques) mais on a des informations par gouvernorats et rarement (sinon jamais) par ville. Les seules données que j’ai pu tirer concernent les « demandeurs d’emploi enregistrés » en 2008 lesquelles données placent, en effet, le gouvernorat de Bizerte en 3ème position après Tunis et Sfax. Mais rien cependant concernant Menzel Bourguiba spécifiquement. Loin de moi l’idée de mettre en doute ce qu’a écrit Chokri Gharbi qui doit avoir ces sources. Mais il est bon d’appuyer son article par des éléments chiffrés et il est bon également que ces chiffres soient communiqués et mis à la disposition des lecteurs. Et pour que nous puissions tous discuter à partir des mêmes sources. Mais j’admets volontiers que l’absence de chiffres ne change en rien l’amère réalité et l’ampleur de la dégradation de la situation sociale et qui est largement ressentie par tous.

 

… Sécurité.

 

Mais la troisième information que nous livre l’article relève que « Menzel Bourguiba est l'une des trois régions considérées comme les plus instables par le ministère de l'Intérieur avec Gafsa et Kasserine ». Est-ce la conséquence directe des deux précédentes données (industrialisation mais aussi fort taux de chômage). Probablement. Mais l’instabilité et l’insécurité dont il est question ici relèvent davantage du contexte actuel. La Révolution Tunisienne a fait sauter tous les verrous qui maintenaient la société dans une apparence d’ordre. Apparence d’ordre, en effet, car il était fondée avant tout sur la peur et la crainte des sbires de l’administration-RCD (application, localement, du système de l’État-RCD). Mais également de la milice et de la police véritable instrument de prédation et bien sur de répression. A l’image de toute la Tunisie d’ailleurs. De prédation car les policiers, du moins l’écrasante majorité d’entres-eux, avaient visiblement installé un système pernicieux de prélèvements, en nature comme en espèces sonnantes et trébuchantes. Et malheur à ceux qui osaient leur résister. Aujourd’hui les langues commencent à se délier et il est à craindre que l’on soit encore loin de la réalité. Le système Ben Ali appliqué à large échelle et à tous les niveaux de la société, à l’image d’une ADM (arme de destruction massive). Un système où les échelons du haut fermaient les yeux sur ceux du bas et ainsi de suite. Le seul à payer et à supporter tout le poids de ce système c’étaient les gens du peuple. Du moins pour ce qui concerne les populations qui sont directement en relation avec la police qui constitue le premier échelon du système. La police, comme dans tous les pays, est, par conséquent, l’institution permet au système global de fonctionner et de se maintenir. Mais pour durer il doit compter sur la « fidélité » de cette corporation laquelle se charge de soutirer une partie du butin à la source. On a souvent dit que cette police était mal payée et qu’elle était obliger (sic) de prélever une quote-part. Machiavélique non ? A moins que ce ne soit en réalité et tout simplement le chacun pour soi surtout dans les dernières années du règne des Ben Ali-Trabelsi et consorts.

Une arme de destruction massive qui, comme une bombe à retardement, devait un jour ou l’autre éclater. La Révolution populaire n’a fait que la leur renvoyer au visage comme on renvoi une bombe lacrymogène tirée par des policiers dans les manifestations. Je me demande même si, par malheur, leur système de clans mafieux et leurs milices respectives avait duré quelques années de plus (de trop), cette bombe n’aurait pas été un vrai désastre pour le pays.

 

La police ? Quelle police ?

 

Je vais vous faire un aveu. Dans les années 1960 - 70, à Menzel, je me souviens n’avoir jamais vraiment éprouvé, une quelconque sympathie pour la police (comme d’ailleurs pour toutes les polices du monde). En fait c’était plutôt une attitude envers l’ordre établi, comme probablement la plupart des jeunes de mon âge, une sorte de défiance à l’ordre. Une défiance quelque part justifiée parce qu’après 20h il était difficile de veiller, divers petites tracasseries …etc. A l’époque Menzel Bourguiba était, en effet, (et comme l’écrit, sans rire, l’article de « Courrier international » en parlant de Menzel Bourguiba de… 2011), un (gros) village où tout le monde se connaissait. Y compris d’ailleurs les policiers connaissaient tout le monde et étaient connus de tous. On les citait d’ailleurs nommément. Néanmoins il y avait à leur égard, malgré tout, un certain respect. C’était presque une police de proximité. Leur rôle était davantage de prévention que de répression. Même si la répression était vraiment là également. Qui plus est c’était évidemment une corporation et qui réagissait en tant que telle. Mais je n’ai pas souvenir que cette police là, à cette époque, avait été entachée de cas de corruption active. Non notre défiance provenait surtout des nombreux interdits qui étaient imposés alors. Les choses auraient pu, et dû, en rester là. Mais non voilà que le système a commencé à s’emballer. En un mot la police qui était immergée, jusqu’à un certain point il est vrai, dans la population a eu tendance à devenir de plus en plus une corporation qui s’est éloignée petit à petit de celle-ci. A tel point d’en devenir presque étrangère. Cela a commencé vers la fin du règne de Bourguiba mais le phénomène de séparation s’est considérablement accentué après 1987 avec le système Ben Ali. Les policiers, tous ordres confondus, sont devenus des corps étrangers à la cité, et qui plus est, s’étaient reclus totalement dans les bâtiments de la police. Ils s’étaient en fait enfermés et quasiment embastillés eux-mêmes. Mais c’est aussi le regard même des gens les avait enfermé. La population les regardait non seulement comme un corps étranger voire même comme un corps dangereux tant la méfiance et, au fil du temps, la haine s’étaient accumulées.

 

Et la révolution a fait sauter tous les verrous et en premier lieu la peur puis la colère accumulée au fil des années. Et les premières cibles de la révolte ont été les commissariats comme les autres symboles du pouvoir RCD. A Menzel Bourguiba comme ailleurs en Tunisie. Bien sur il ne faut pas oublier les casseurs et les provocations des barbouzes et autres miliciens RCD. Mais il est évident que la population et les jeunes en particuliers voulaient en découdre avec les policiers et ce qu’ils représentaient. La Révolution passe aussi et peut être surtout, en tout cas dans une première étape, par la remise en cause des instruments représentant l’ordre établi. C’est quasiment presque une règle constatée dans toutes les révolutions. Menzel Bourguiba est une ville populaire et ouvrière et, comme dans une bataille, les premières lignes de l’adversaire ou de l’ennemi sont avant tout représentées par la police.

 

Voilà pourquoi tout, absolument tout, en la matière doit être reconstruit et reconsidéré. Non seulement les bâtiments mais surtout les institutions et singulièrement l’institution policière. Et de fond en comble. Il faut une nette séparation des partis politiques avec l’Etat et l’administration. Il faut instituer un Etat et une administration républicains. Et qui doit avoir une concrétisation jusque dans les localités de l’intérieur et à fortiori à Menzel Bourguiba. Et justement pour la police il y a lieu d’instaurer une véritable formation du personnel ; instaurer une charte de déontologie de la police républicaine au service des citoyens et non l’inverse ; permettre aux policiers d’avoir leurs syndicats (c’est une chose de faite et c’est tant mieux) ce qui doit permettre de libérer le policier des contraintes de sa hiérarchie ; faciliter, pour les citoyens, les moyens légaux de recours en cas d’abus … etc.

 

Bref un véritable chantier. Mais qui vaut la peine d’être lancé et qui de toute façon est une des exigences incontournables de la Révolution Tunisienne. L’homme (et la femme) tunisien, dans son droit inaliénable au respect de son individualité est en train de s’affirmer sous nos yeux. C’est mon intime conviction. Cet homme et cette femme s’affirment également comme des citoyens d’une société et d'un Etat où ils doivent vivre ensemble avec des droits et des devoirs.

 

Et aussi curieux que cela puisse paraître cela passe par un assainissement des relations, concrètement, entre ces hommes et ces femmes d'une part et leur police, leur justice et leurs administration de l'autre. Une police, une administration de proximité. Pas seulement en théorie ou par des déclarations d’intention. On peut avoir la plus belle des constitutions qui soient, encore faut-il avoir aussi ceux et celles, sur le terrain, qui la respectent eux-mêmes pour pouvoir la faire respecter par les autres.

 

Mais c'est intéressant que la presse tunisienne parle, enfin, des problèmes de Menzel Bourguiba. Il y a un début à tout.

 

Mohsen Dridi

 

 

 

 


 

 

« La Presse » : Menzel Bourguiba En attendant les renforts

 

Samedi 5 février, Menzel Bourguiba offre des images contrastées. Si les élèves rentrent tranquillement des cours, si les commerces sont ouverts et les militaires stationnés au rond point, les postes de police ont été les plus visés lors des derniers évènements. Leurs locaux incendiés, les policiers sont attroupés dans un jardin d'enfants transformé en une zone de sécurité. Un policier a proposé d'exploiter l'ancien siège de la municipalité au lieu de ce jardin d'enfants qui ne sied pas aux fonctions de sécurité.

 

Les policiers disent aussi manquer de matériel. Ils sollicitent du ministère de l'Intérieur d'envoyer, dans les meilleurs délais, des moyens pour remplir leur tâche. Les policiers demandent également des effectifs pour chaque spécialité comme l'état civil, la surveillance du stade, la garde de la ville… "Les citoyens voient les mêmes personnes partout", affirme un policier ajoutant qu'un quartier de 72.000 habitants est surveillé par seulement quatre agents de l'ordre. Une campagne de recherche a été menée en vue d'arrêter les incendiaires et récupérer les armes.

L'un des agents de sécurité a déploré les conditions de travail affirmant qu'il ne s'est pas reposé depuis des heures. Ils craignent d' être attaqués par des groupes armés, d'autant qu'ils effectuent des rondes nocturnes à pied. Ils collaborent étroitement avec les militaires qui disposent, eux, de leurs armes.

"Après la révolution, une conciliation entre la police et les citoyens doit être faite", propose un policier. "Nous avons vécu durant 23 ans une situation particulière. Nous avons agi en fonction des instructions. Les conditions de travail avaient également eu un impact sur le comportement de certains agents. Maintenant, nous voulons ouvrir une nouvelle page sur la base du respect mutuel".

 Les lycées et les établissements scolaires sont également bien surveillés par les agents de l'ordre. 

Une vendeuse dans une boutique en plein centre ville estime qu'il n'y a plus de manifestants, ni de casseurs et la boutique reste ouverte jusqu'à 19 heures. Rares sont les commerces fermés comme celui des téléphones portables en ce samedi. Un peu plus loin, une pizzeria a repris du service. Son gérant estime que les troubles ont eu lieu surtout les 12 et 13 janvier puis la situation s'est calmée  progressivement. Etant donné qu'il habite à Bizerte, il  doit fermer à 17 heures. Certains "clochards"  de la ville ou venant d'ailleurs sèment parfois le désordre, surtout la nuit. "Dans la confusion totale, les habitants ont incendié les postes de police  et ont chassé les policiers dont certains ont abusé de leur pouvoir pour mener la vie dure à plusieurs jeunes", reprend notre interlocuteur.

 

"C'est nous qui avons assuré la sécurité"

 

Dans le café de la place, de nombreux jeunes, justement, ne semblent pas s'ennuyer de l'absence de la police. Ils sont tous d'accord pour que les agents de l'ordre qui sont là depuis des années à Menzel Bourguiba laissent la place à d'autres ayant "les mains propres". Mehdi Trabelsi estime que certains agents n'hésitent pas à accuser à tort des citoyens de vol, de consommation de drogue et d'autres délits. Ils les obligent à signer des aveux qui ne sont pas les leurs. Et au tribunal, ces jeunes sont souvent condamnés à des années de prison.

Les policiers rencontrés nient ces accusations et estiment que les jeunes suspects avaient le droit de désigner  un avocat et c'est à la justice de trancher. "Le raisonnement avancé par certains jeunes ne tient pas", estime un agent de l'ordre. " Quel est notre intérêt d'arrêter et de suspecter une personne sans raison ?". Les policiers  demandent aussi à  faciliter les mutations des agents qui en font la demande.

Au sujet de la casse et des incendies, un jeune a affirmé que tout le monde avait participé à ces actes. C'est que les jeunes voulaient s'exprimer, se défouler. "Et c'est nous qui avions maintenu la sécurité quand les agents de l'ordre sont partis. Nous avons même nettoyé les rues… Ce ne sont pas les locaux incendiés qui comptent mais les effectifs affectés pour la sécurité de la ville, qui doivent respecter les citoyens et le traiter d'égal à égal". En tout cas, plusieurs jeunes disent avoir subi des injustices de la part des agents de l'ordre et demandent à les faire remplacer au plus vite.

 

Pas de retraite, ni d'indemnité

 

Le problème du chômage se pose avec acuité. Certains jeunes occupent des emplois précaires. Fouad Saidani, sous-traitant, a été renvoyé de la société El Fouledh : "une injustice", affirme-t-il. Lakhdar Sakkouhi travaille dans les chantiers depuis vingt ans. Sans  retraite ni  indemnité, il a à charge une femme handicapée et deux enfants au chômage. Mohamed Salah Ben Said a été emprisonné "injustement  à cause d'un accident de la circulation", selon ses dires .

 " Menzel Bourguiba est l'une des trois régions considérées comme les plus instables par le ministère de l'Intérieur avec Gafsa et Kasserine. Elle est la quatrième zone industrielle et la troisième en matière de chômage. Pourtant, aucun intérêt des autorités publiques. Les ministres ou l'ancien Chef de l'Etat ne se sont pas empressés de la visiter", résume Fadhel Ben Brahim,.

Tous ces problèmes d'ordre social ont poussé les jeunes à agir au lendemain des évènements de Sidi Bouzid. L'insécurité a régné et les traces de la colère des jeunes est encore visible dans les postes de police,  la recette fiscale et certains locaux commerciaux.

 

Auteur : Chokri GHARBI

http://www.lapresse.tn/06022011/22033/en-attendant-les-renforts.html

 

 

Voir aussi

« Courrier international » : La police fait le dos rond

 

A Menzel Bourguiba, village du Nord tunisien, la population essaie de retrouver une vie normale tandis que les forces de l’ordre sont en quête d’une nouvelle légitimité.

http://www.courrierinternational.com/article/2011/02/10/la-police-fait-le-dos-rond

 


Et Quelques autres articles …

 

Après deux jours d’accalmie relative, le 4 février 2011, M. Rajhi nous parle d’incidents graves et sérieux survenus à Sidi Bouzid où deux citoyens ont trouvé la mort, brûlés, dans la geôle du poste de police. Lors de l’interview sur Nessma, le ministre est informé par les deux journalistes du plateau que la situation sécuritaire à Menzel Bourguiba était chaotique.

http://www.businessnews.com.tn/Situation-s%C3%A9curitaire--Les-Tunisiens-ont-besoin-d%E2%80%99%C3%AAtre-tranquillis%C3%A9s,519,23446,1

 

A propos du volet sécuritaire, le ministre a reconnu que certains points d’interrogations subsistent sur les lacunes constatées à Sidi Bouzid où deux personnes, en garde à vue dans un poste de police, ont succombé, en ce jour de vendredi, à leurs brûlures dans des circonstances étranges tout en assurant qu’une enquête a été ouverte pour tirer ce drame au clair.
Aux affirmations des journalistes sur l’absence d’agents de l’ordre à Menzel Bourguiba et à Sfax, M. Rajhi a répondu qu’il n’avait pas encore de données dans ce sens avant de préciser que la situation sécuritaire est redevenue normale à raison de 90% dans l’ensemble du pays et qu’il suivait de très près l’évolution en la matière par téléphone à un point tel qu’il ne trouve même pas 5 minutes d’affilée pour consulter les documents et les dossiers.

http://www.businessnews.com.tn/Tunisie-%E2%80%93-Farhat-Rajhi-parle-des-24-nouveaux-gouverneurs-et-de-la-situation-s%C3%A9curitaire,520,23396,1

 

 

 

Rachid Ammar 

En 1970, leur hiérarchie directe, solidaire, intervient au plus haut niveau du gouvernement pour accélérer les choses. En 1974, Ammar est chargé de la direction du Centre d’instruction d’artillerie de Menzel-Bourguiba. « Il a hérité de cette responsabilité parce qu’il était parmi les meilleurs de sa promotion et qu’il était très respecté », dit l’un de ses camarades de l’époque. La même année, il entame plusieurs cycles de formation dans des écoles françaises, d’abord à l’École d’artillerie de Châlons-sur-Marne, puis à l’École d’état-major (Compiègne) et enfin à l’École de guerre (Paris).

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2612p044-049.xml1/mohamed-ghannouchi-tunis-armee-zine-el-abidine-ben-alile-general-ammar-l-homme-qui-a-dit-non.html

 

 

 

 

Demande de protection urgente des parcs naturels                             

TUNIS, 05 Fév 2011 (TAP) - Les réserves naturelles et les aires protégées tunisiennes ont été le théatre, au cours des derniers évènements que la Tunisie a connus, d'actes de violence contre les agents et les équipements, a déclaré M. Abdelamajid Dabbar, expert des oiseaux sauvages et fondateur de l'Association Tunisie Méditerranée pour le développement durable (ATUMED).

(…)

Au parc Ichkeul (gouvernorat de Bizerte), les pilleurs ont renvoyé le responsable de la réserve devenu menacé par les saccageurs à l'encontre desquels peuvent avoir été rédigés, auparavant, des procès-verbaux de contravention, a fait savoir M.Dabbar.

http://www.tap.info.tn/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=32101&Itemid=189

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M
<br /> Des nouvelles qui dates d'hier soir, Moshen, la police est revenu, hier sur Menzel cela semble soulager pas mal de famille qui aspirent au calme et reprendre leur soufle. Il n'y apas de démocratie<br /> possible sans un minimum d'ordre. Bonne chance au Tunisiens<br /> <br /> <br />
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Garder vive la mémoire d'une ville (Menzel Bourguiba ex-Ferryville) et de ses habitants